Depuis quelques années, un réseau international d’universitaires s’est constitué pour battre en brèche l’idée du déclin de la planète. Santé, éducation, niveau de vie, conflits… le sort des humains s’améliore, jurent-ils.

Dans les années 1980, quelque part en Suède, un adolescent traîne un méchant spleen. Les usines, les autoroutes, les supermarchés ? Des ouvrages laids. La vie moderne ? Une mélasse consumériste. Le futur ? Un cauchemar nihiliste. Mais voilà, le jeune Johan Norberg commence à lire. A s’intéresser à l’histoire. « J’ai découvert alors la vie quotidienne de nos ancêtres, que j’avais longtemps enviés. En fait, ils crevaient littéralement de faim ! »

Trente ans plus tard, le même Norberg, essayiste en vue, saute de conférences en entretiens. Cheveux en arrière, sourire en coin, il enchaîne les phrases chocs : « Nous sommes témoins de la plus importante amélioration des conditions de vie que le monde ait jamais connue. » Au cours de ses pérégrinations, il lui arrive de croiser d’autres spécimens d’une étrange tribu qu’on appelle parfois « les nouveaux optimistes » : des essayistes ou universitaires qui pensent réellement que le monde ne va pas si mal…

Il y a parmi eux des statisticiens, comme le Suédois Hans Rosling, aujourd’hui décédé ; des libertariens (1) assumés, dont Norberg fait partie ; et même un spécialiste de psychologie cognitive à Harvard, l’Américano-Canadien Steven Pinker, le plus connu de la bande. Leurs livres cartonnent en librairie avec des titres tels que « Non ce n’était pas mieux avant » (Johan Norberg, Plon, 2017) ou « The Rational Optimist » (Matt Ridley, Harper, 2010, non traduit).

Eux-mêmes rechignent à se définir comme un groupe organisé, mais ils se citent – abondamment – les uns les autres. Et aiment raconter leur « révélation ». Longtemps, ils ont vu la vie en noir : les guerres, la pauvreté, les inégalités, le populisme, le réchauffement climatique… Désormais sortis de cette morbidité, ils entendent l’analyser : l’être humain a tendance, selon eux, à surestimer le négatif, à anticiper le pire et à idéaliser le passé. Et ces biais cognitifs – logés dans nos synapses – sont stimulés par les médias, qui ne parlent jamais des progrès réalisés quotidiennement par l’humanité. Une multitude de petits pas en avant, patiemment collectés à l’université d’Oxford par l’Allemand Max Roser, un économiste qui a lancé le site OurWorldInData.org, pour aider ses lecteurs à se défaire d’une « image bien trop rose du passé ».

Sur un point, au moins, les optimistes sont inquiets : l’atmosphère qui façonne l’opinion s’alourdit. Du fait des réseaux sociaux, mais aussi des médias internationaux. « Avant, la presse vous racontait la dernière horreur nationale, maintenant elle peut aller piocher dans les actualités internationales », abonde Norberg. Voilà qui expliquerait cet étrange paradoxe, décrit à répétition par Steven Pinker, crinière grise et phrasé impeccable : quand on demande aux Européens s’ils pensent que leur situation personnelle va s’améliorer, la plupart disent oui ; mais quand on leur pose la même question pour leur pays tout entier, ils répondent non. Pour dissiper les brumes du catastrophisme, les optimistes ont une solution : compter.

Mieux apprécier les changements lents

Retour en 2006. Cette fois-ci, le personnage principal porte un chandail marron et de fines lunettes. Lors d’une conférence qui sera visionnée plus de 12 millions de fois (https://www.ted.com/talks/hans_rosling_shows_the_best_stats_you_ve_ever_seen?language=fr), Hans Rosling, professeur de santé publique, raconte qu’il a fait passer à ses étudiants un test sur le taux de mortalité des jeunes enfants dans divers pays du monde. Plantage général. « Ces étudiants, parmi les plus brillants de Suède, avaient, statistiquement parlant, moins de connaissances sur le monde que les chimpanzés. » S’ensuit une démonstration vitaminée, où il décrit le grand rattrapage de la Chine et de l’Inde en matière de développement.

Avant son décès en 2017, Rosling ne cessait de répéter à quel point journalistes et décideurs – il a fait passer son test aux PDG réunis à Davos – continuent d’imaginer un monde coupé en deux. Avec d’un côté un petit club de pays riches, et de l’autre une masse de crève-la-faim. Mais ce qui était vrai dans les années 1960 ne l’est plus aujourd’hui. Mieux vaut parler de continuum. Son fils Ola et sa belle-fille Anna, continuent de s’occuper de sa fondation Gapminder – un « fact tank » créé en 2005 – et de faire la promotion de leur livre « Factfulness » (Flatiron Books, 2018, non traduit), écrit à six mains. On y trouve un condensé chimiquement pur de l’optimisme rationnel: « Toujours se rappeler que les mauvaises nouvelles sont plus susceptibles de nous atteindre »; « Toujours regarder la majorité, pas les extrêmes » ; « Un changement lent reste un changement »

En clair, il faut selon eux s’en remettre aux chiffres. De ce côté-là, tous les grands indicateurs – espérance de vie, santé, nutrition, alphabétisation, pauvreté – s’améliorent (voir graphiques). Et l’on peut continuer ad nauseam… Y compris sur des statistiques plus fines. Les marées noires ? Passées d’une centaine en 1973 à cinq en 2016. Le risque de mourir dans un crash aérien ? Divisé par 100 entre 1970 et 2015. Le temps de travail ? Aujourd’hui 38 heures par semaine en moyenne en Europe, contre 66 heures en 1870.

Cette approche rappelle celle de l’économiste Angus Maddison, qui a reconstitué l’évolution du PIB mondial, ainsi que sa répartition par pays, depuis Jésus-Christ. Bien sûr, ces calculs historiques sont très incertains et les chiffres ne sont pas neutres. Mais Norberg assure en souriant qu’« il est plus difficile de mentir avec des statistiques que sans ». Les nouveaux optimistes se réclament aussi des recherches d’un autre Angus : Angus Deaton, qui, dans « la Grande Evasion » (PUF, 2016), décrit la manière dont l’humanité est sortie d’un quotidien fait de misère et de souffrances. Ce prix Nobel d’économie ne rejette pas la filiation : « Je fais le même travail qu’eux, je regarde les chiffres et je constate que sur le long terme les choses vont mieux. » Mais il trouve Pinker « un peu trop optimiste ». En effet, « le progrès n’est jamais linéaire », dit-il. Peut-être ne vivons-nous « qu’un répit, une courte parenthèse dans l’histoire de l’humanité ».

Comment s’assurer, justement, que ce progrès ne soit pas interrompu ? On entre ici sur un terrain plus glissant : les raisons de cette « Grande Evasion ». Disons qu’il y a deux camps : d’un côté, des partisans acharnés de l’économie de marché ; de l’autre, une défense plus modeste d’un certain rationalisme. Pinker, par exemple, peut difficilement passer pour un homme de droite aux Etats-Unis, puisqu’il défend une dose de protection sociale. En revanche, il est favorable aux OGM et à l’énergie nucléaire.

Celui qui est en train de devenir une sorte de gourou des élites mondiales entend réhabiliter l’esprit des Lumières – la raison, la science et l’humanisme – malmené selon lui par les populistes, les écoloromantiques, les religieux de tous horizons et des adeptes de sciences sociales devenues folles dans leur effort de déconstruction. Sa thèse peut se résumer en deux phrases : « Les résultats passés ne garantissent pas les résultats futurs », mais, « en comprenant mieux le monde, on peut améliorer la condition humaine. »

La technique plutôt que les idéologies

Attention, insistent nos optimistes, pas question de sous-estimer les dangers auxquels nous sommes confrontés : arme atomique, pandémies, interconnexion des systèmes financiers… Il s’agit plutôt de calmer nos ardeurs millénaristes. Vous vous alarmez des dangers de l’intelligence artificielle ou du transhumanisme, qui prône l’homme augmenté ? Rappelez-vous les terreurs causées par le bug – inexistant – de l’an 2000… Au fond, ce qui les rapproche est un certain « solutionnisme » qui n’est pas sans rappeler l’esprit de la Silicon Valley : le monde est un champ de données, que nous sommes chaque jour un peu mieux outillés pour capter et analyser. Ce qui nous permet de mettre à distance les idéologies et de trouver des solutions « techniques » aux grands problèmes de ce monde. Un mantra prêché par la Singularity University largement financée par les titans du numérique.

A la fin de sa conférence de 2006, Hans Rosling a ainsi été approché par un cofondateur de Google – et Gapminder a depuis passé un partenariat avec le géant californien. En juin 2012, c’est Bill Gates qui fait l’éloge du livre de Pinker « la Part d’Ange en nous » (Les Arènes, 2017), dans lequel le professeur de Harvard explique que le monde est de moins en moins violent. Rebelote en 2018 avec « Enlightenment Now » (Viking, 2018, à paraître en France en novembre). Récemment, le fondateur de Microsoft devenu philanthrope a aussi proposé d’offrir une copie numérique de « Factfulness » à des millions d’étudiants américains. Quant à la fondation Bill & Melinda Gates, elle a, ces dernières années, subventionné Gapminder, pour un montant de 2,7 millions de dollars. Le site OurWorldlnData, lui, a profité d’une manne de 349.142 dollars en 2016.

Un optimisme de riches ?

Dès lors, ne faut-il voir dans cet « optimisme » que la simple justification idéologique des élites de la planète ? Le discours de légitimation du système dicté par les maîtres du monde ? L’hypothèse est d’autant plus tentante qu’à étudier le CV de nombre de ces nouveaux optimistes, on tombe assez vite sur le Cato Institute, un think-tank aux positions libertariennes (1). Certains critiques sont particulièrement remontés, les traitant de « charlatans », d’« idiots » ou plus poliment d’« intellectuels organiques de la Silicon Valley ». Prenons Noam Chomsky, par exemple. Jointe par mail, la star de la gauche radicale nous répond avec une bonne dose d’ironie qu’elle n’a pas trouvé « tout à fait convaincant » le dernier livre de Pinker : « Dans les pays occidentaux, la majorité des habitants ont vu leurs revenus stagner ou décliner depuis les années 1970, sous l’effet des politiques néolibérales d’austérité. Voilà la cause première de ce qui est appelé le “populisme”. Un phénomène que ces gens feraient bien d’intégrer dans leurs brillantes descriptions sur la bonne marche du monde. »

Quant à l’ancien trader Nassim Nicholas Taleb, auteur du best-seller « le Cygne noir » (Les Belles Lettres, 2012), il reproche à Pinker de malmener les données. Répondant très rarement aux journalistes, il nous rappelle cette fois-ci rapidement : « Nous avons déconstruit ses chiffres sur la violence dans un long article : les guerres sont des événements trop aléatoires et polarisés pour que nous puissions tirer des conclusions statistiques sur un éventuel déclin. Il n’a jamais pris la peine de répondre scientifiquement. »

Pour les nouveaux optimistes, ces critiques ne sont pas pertinentes : ils assurent s’en tenir aux faits, et ne pas faire de pari sur l’avenir. Sur le plan philosophique, il leur est aussi reproché d’avoir une vision trop reluisante du progrès, de défendre une forme de « quiétisme politique », d’ignorer le rôle des mouvements sociaux et de fonctionner sur un anachronisme permanent

L’historien des idées François Cusset s’est ainsi opposé à Pinker sur le déclin de la violence, qui aurait « moins reculé que changé de forme ». Au téléphone, il s’étrangle : « On se demande où vivent ces gens. Ils vendent des tonnes de livres avec des formules marketing du type “ce n’était pas mieux avant”, comme s’ils brisaient une pensée unique… En réalité, ils ne font que projeter sur le monde l’opulence de leur classe. » Objections écartées d’un revers de plume par Pinker dans son dernier livre : « La plupart des gens sont d’accord pour dire que mieux vaut la vie que la mort. Mieux vaut être en bonne santé que malade. Mieux vaut la satiété que la faim. » Circulez…

Ne pas écouter les prophètes de malheur

Autre critique récurrente, leur tendance à toujours minimiser l’explosion des inégalités au nom du principe de Pareto – tant que la pauvreté recule, qu’importent les écarts de revenus – et de celui de Deaton – l’apparition d’inégalités est le révélateur de l’enrichissement d’une société. Il n’est pas pertinent de souligner que 27% de la croissance mondiale depuis 1980 a été captée par 1% de la population. Ce qui est plus important, c’est que des centaines de millions de Chinois ou d’Indiens sont sortis de la misère, sans compter qu’un pauvre d’aujourd’hui est moins à plaindre qu’un pauvre d’hier : « Plus de 95% des ménages américains sous le seuil de pauvreté avaient, en 2011, accès à l’électricité, à l’eau courante, à des toilettes, à un frigo et à une télé couleur », explique ainsi Steven Pinker.

Même sur le sujet brûlant du réchauffement climatique, les nouveaux optimistes trouvent matière à espérer. En un mot : les prophètes de malheur se sont toujours trompés. Dans les années 1960, par exemple, le biologiste américain Paul Ehrlich prévoit dans son livre « La Bombe P » des famines de masse liées à l’augmentation exponentielle de la population. Mais le pire n’a pas eu lieu. Voilà qui devrait, selon Norberg, nous inciter à nous méfier des prédictions catastrophiques sur le climat : « Les sectes tiennent ce genre de discours “la fin du monde est pour l’an 2000″… Au bout d’un moment, vous perdez toute crédibilité. » Le discours des nouveaux optimistes rejoint celui des « cornucopiens », ces futurologues persuadés que la science et la technique permettront de repousser le « mur » environnemental. Avec, par exemple, le développement des énergies renouvelables ou la captation de CO2. Pour eux, la seule ressource inépuisable, celle qui compte vraiment, est la créativité humaine.

Ce discours a le don d’agacer Paul Ehrlich, qui n’a pas désarmé depuis les années 1960. Lorsque nous le contactons, il parle des « nouveaux idiots » : « Ils ne portent aucune attention au coût que les générations futures devront payer à cause de la population gigantesque d’aujourd’hui. » Quant à Dennis Meadows, l’un des auteurs du célèbre rapport du Club de Rome publié en 1972, « Halte à la croissance ? », il trouve « stupide » de penser que science et technique vont nous sortir de l’ornière : « Nous avons déjà toutes les technologies nécessaires, mais nos systèmes politiques actuels se préoccupent davantage de nos soucis à court terme. Et puis les technologies sont développées par les riches et puissants, alors que les conséquences du changement climatique vont d’abord être subies par les pauvres. » Il écarte dans un soupir la possibilité, évoquée par Pinker, d’envoyer des nanoparticules dans la stratosphère pour réfléchir les rayons du soleil et refroidir la Terre : « Argument climatosceptique », « sorcier du climat »...

Adopter une vision constructive

Autant de critiques qui résonnent en France, pays qui se complaît dans une certaine morosité. Même si les déclinistes dominent, on retrouve tout de même chez nous des auteurs proches des nouveaux optimistes, tels que Joël de Rosnay. Il dit avoir découvert Pinker grâce à sa prof de yoga : « Ces auteurs apportent une nouvelle vision de l’avenir. Une vision non pas optimiste, mais plutôt positive et constructive. Au “pessimisme de la raison”, préférons “l’optimisme de la volonté”, pour parler comme Gramsci. » L’ancien communicant Thierry Saussez, lui, a organisé le « Printemps de l’Optimisme », dont il espère faire un équivalent de la Fête de la Musique. « Le développement d’un peuple comme d’une personne ne dépend pas seulement de critères matériels, mais aussi de son mental. »

Mais c’est surtout à Michel Serres que l’on pense, et à son livre au titre ironique « C’était mieux avant ! » (Le Pommier, 2017), dans lequel il se moque des « grand-papas ronchons » qui ne cessent de glorifier le passé. Contacté, le philosophe de 87 ans nous envoie cette réponse lapidaire : « Si et quand je le dis, nul n’en parle. Mais quand les Américains le disent, on dit que je les copie. Et si c’était l’inverse ? » Avant de préciser : « Ma réponse, ironique, exprime la souffrance ressentie lorsqu’on est le premier à dire quelque chose sans être écouté… et ensuite accusé d’avoir lu cela quelque part, et forcément en Amérique. » Optimiste peut-être, susceptible sûrement.

(1) Ecole de pensée qui privilégie les droits de l’individu et cherche â réduire drastiquement le rôle de l’Etat.

Clément Lacombe et Rémi Noyon – Source : L’Obs du 16-08-2018

 

LES PROCHAINS ÉVÉNEMENTS OPTIMISTES 

Les Délégués et sympathisants de la Ligue des Optimistes de France organisent des nombreux événements auxquels ils vous invitent : animations, Dîners d’Optimistes et conférences. Réservez vos dates !

– du 15 septembre au 7 octobre à Lille : festival du film “Optimistes Attitudes – L’aventure humaine sur le Nord de la France. Fort d’un extraordinaire terrain d’imaginaire, ce festival met l’envie d’avancer et l’émancipation au centre du débat de l’entreprise humaine. La sélection officielle 2018 propose 34 moyens et longs métrages passionnants et 4 courts métrages. En cherchant à “rompre les barrières” ce sont mille visages de l’Aventure Humaine qui participent à tous les possibles.
Tous les détails sur www.optimistfilm-festival.com

– 20 septembre à Paris : conférence optimiste. Dans le cadre du 9e Salon Activ’Assistante les 20 et 21 septembre, Yves de Montbron, Secrétaire de la Ligue des Optimistes de France, animera la conférence phare du programme : « La force de l’optimisme ; quand les enthousiastes font bouger le monde ».
Programme et inscription ici : activassistante.com/salon-activassistante-programme-des-conferences
Lire aussi l’interview « 5 questions à Yves de Montbron » : activassistante.com/la-force-de-l-optimisme-5-questions-a-yves-de-montbron

– 20 septembre : atelier « l’optimisme en action » à Paris. Un atelier inter-actif, ressourçant et convivial. Un moment créatif qui permet de partager, s’amuser, vivre des expériences et de repartir avec une nouvelle façon de penser. Il est animé par Karine Alléon, coach en synergie d’équipe et Christophe Tricart, formateur en humour positif.
En savoir plus et réserver : https://www.weezevent.com/atelier-l-optimisme-en-action

– 27 septembre : Dîner des Optimistes de Dunkerque
Venez partager et cultiver votre optimisme sans modération le jeudi 27 septembre 2018 lors d’un dîner/conférence convivial.
Des animations positives et une conférence « Cultivons l’Optimisme ! » sont au programme de cette soirée conviviale et génératrice d’énergies positives.
En savoir plus et réserver : diner-des-optimistes-de-dunkerque-le-jeudi-27-septembre/

– 15 octobre à Rennes : 3 performances, 3 experts : 1 journée pour progresser !
Venez passer une journée exceptionnelle avec Florence Duchamp (spécialiste de la motivation et de l’optimisme), Vincent Gaillard (spécialiste de l’anim’action) et Vincent Delourmel (spécialiste de la mémoire, en vidéo), pour renforcer vos compétences et repartir avec la banane !
Durant cette journée exceptionnelle, vous participerez à 3 conférences et 3 ateliers animés par des experts, pour renforcer votre mémoire, votre optimisme et passer à l’action.
En savoir plus et réserver : le-15-octobre-a-rennes-1-journee-pour-progresser/

– 19 octobre à Clermont-Ferrand : conférence, soirée et Dîner des Optimistes avec l’intervention exceptionnelle du conférencier Jean-Luc Hudry sur l’optimisme concret. Ouvert à tous. À cette occasion, Jean-Luc Hudry aura le plaisir de dédicacer son nouveau livre sur ce même thème “Ça va comme un samedi… même le lundi !
En savoir plus et réserver : conference-et-diner-des-optimistes-le-19-octobre-a-clermont-ferrand/

– 23 octobre à l’Abbaye des Prémontrés : exceptionnel Dîner des Optimistes de Metz et Nancy
Ce sera un grand événement, avec un repas prestigieux et une conférence étonnante de Michel Poulaert… bref un Dîner des Optimistes auquel vous devez absolument participer !
Réservez déjà votre soirée !
En savoir plus et réserver : diner-des-optimistes-de-metz-et-nancy-le-23-octobre/

– 13 et 14 novembre à Paris : Salon du Management. Une rencontre inspirante, efficace, innovante, chaleureuse qui répond au souhait de nombreux managers de progresser, de s’ouvrir, de rencontrer des pairs et des personnalités inspirantes, de développer son plaisir à manager.
De nombreux exposants et conférenciers seront présents, et plus de 2000 visiteurs sont attendus : dirigeants, managers, DRH, prestataires… À cette occasion, Yves de Montbron animera une conférence sur le thème « Optimisme et management » qui fera le lien entre l’attitude positive et la qualité du management.
Informations et inscriptions : http://lesalondumanagement.com

– 28 novembre à Rennes : Soirée « Santé et Optimisme » avec plusieurs conférenciers exceptionnels qui nous parleront des liens entre Optimisme et Santé. La soirée se poursuivra par un buffet de qualité à volonté !
En savoir plus et réserver : evenement/soiree-sante-et-optimisme-a-rennes-le-28-novembre

– 29 novembre au Colisée Roubaix : grande soirée des Optimistes Lillois
Les optimistes lillois organisent une soirée exceptionnelle à l’optimisme contagieux au bénéfice exclusif de la fondation AJIR Hauts de France, avec les jeunes impliqués pour réussir.
Florence Servan-Schreiber, Matthieu Leclercq, Damien Deleplanque, Frank Berton, Philippe Gabilliet et Frédéric Kochman sont des optimistes, incarnent l’optimisme, bénéficient de ses attraits, véhiculent ses effets, encensent ses bienfaits.
Ils viendront discuter, échanger, nous dévoiler ses finesses, nous expliciter sa vertu, développer l’optimiste qui sommeille en nous. Et tout cela pour la bonne cause !
Laissez-vous gagner par l’Optimisme.
La soirée se conclura par un cocktail afin que nous puissions, ensemble, partager notre optimisme.
En savoir plus et réserver : https://www.coliseeroubaix.com/421_la-soiree-des-optimistes-lillois.html

– 18 décembre : Lab’Optimiste « Les 5 points cardinaux de l’Entreprise Optimiste » à la Maison du Management, animé par Emmanuel Brunet-Rio.
Informations et inscription : laboptimiste-les-5-points-cardinaux-de-lentreprise-optimiste

Nos événements sont détaillés icihttps://www.liguedesoptimistes.fr/evenements/

Si vous aussi, vous souhaitez organiser un événement positif dans votre ville ou votre région, nous pouvons vous aider !
Contactez-nous à info@liguedesoptimistes.fr et faites-nous part de votre projet.
Nous vous enverrons gracieusement un guide pratique pour organiser, animer et réussir un Dîner des Optimistes, ainsi que des brochures et des petits cadeaux optimistes pour les participants.

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